Les additifs alimentaires

Les additifs alimentaires sont des ingrédients qui sont ajoutées intentionnellement aux aliments dans le but de remplir une ou plusieurs fonctions : améliorer la consistance, prolonger la conservation, améliorer l’aspect, modifier le goût, etc… On les trouve dans la plupart des produits industriels (plats préparés, pizzas, yaourts, gâteaux, sucreries, etc…)

On les reconnaît assez facilement dans la liste des ingrédients. Ils possèdent chacun un code propre attribué par l’Union Européenne: un E majuscule suivi de 3 chiffres (par exemple E 951 pour l’aspartame, voir plus bas). L’étiquetage du produit mentionne soit ce code, soit le nom correspondant à l’additif utilisé. Certains additifs sont issus de la chimie, d’autres sont d’origine naturelle, comme l’Ascorbate de calcium (E302).

On peut classer les additifs alimentaires en 4 grandes familles :
– les colorants : classés de E100 à E180
– les conservateurs : classés de E200 à E297
– les antioxydants : classés de E300 à E337
– les émulsifiants, qui comprennent les exhausteurs de goût et les édulcorants, classés de E400 à E999

Plus de 300 additifs ont été autorisés par l’UE. Cependant, la plupart d’entre eux peuvent provoquer diverses réactions chez des personnes sensibles ou allergiques. Les colorants par exemple sont fortement suspectés de développer de l’hyperactivité et des déficits de l’attention chez les enfants. D’autres en revanche sont soupçonnés de favoriser des cancers, comme l’aspartame (E951), l’acésulfame K (E950) et le glutamate monosodique (E621).

Par conséquent, mieux vaut appliquer le principe de précaution et limiter, voire éviter, la consommation d’additifs . Pourquoi ne pas se tourner vers l’alimentation bio, qui rejette leur utilisation ?

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Aspartame : édulcorant de synthèse et produit chimique

Additif alimentaire E951

Risques : provoque plus de 92 symptômes et 200 maladies différentes dont : tumeurs cérébrales, fatigue, dépression, migraines, arthrose, scléroses, épilepsies, problème de thyroïdes, hémorragie cérébrale dont la sclérose en plaque.

Effets secondaires possible : maux de tête, troubles digestifs, diarrhées, ballonnements, insomnie, prise de poids, hyperactivité, manque de concentration, baisse et trouble de la vue, baisse de l’ouïe, forte sensibilité au bruit, douleurs articulaires, provoquer le diabète ou l’augmenter, la maladie de Parkinson, la maladie d’Alzheimer, etc …

Le glutamate monosodique est un acide aminé excitateur naturel présent dans le corps et dans tout aliment protéiné dont la libération excessive peut devenir toxique consommé a forte dose, conduisant à une destruction de la fibre et a une surdité de perception. Le glutamate de sodium ou GMS est utilisé comme additif alimentaire. Stimulateur chimique extrêmement puissant, l’industrie agro-alimentaire en utilise partout, sirop, chips, potage, cacao même dans le chocolat. Voir image ci-dessous.
Ici il est question des E….. E620   E621   E631   E632   E635   E637.
Le glutamate irrite le tube digestif, il déclenche une faim mécanique qui pousse à manger.
Les symptômes provoqués par le glutamate peuvent inclure : des rougeurs, attaques, allergies, migraines, crise d’asthme, tumeurs cérébrales, pertes de cheveux (surtout chez la femme)  prise de poids rapide, dépression et troubles gastro intestinaux, irritations dermatologiques, anxiété, crise de panique et même sciatiques, troubles musculaires et respiratoires, etc …

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Vous pouvez réduire les risques d’être atteints par les maladies du cerveau (maladie d’Alzheimer, maladie de Parkinson, etc.) et tout autre maladie nommé ci-dessus notamment par l’alimentation.

“Comment réduire les risques de maladies du cerveau ?” est une question que se posent beaucoup de personnes qui craignent de perdre leurs capacités mentales en vieillissant. Et elles ont raison de craindre ces maladies du cerveau. En effet, si une personne développe une maladie dégénérative du cerveau, sa qualité de vie chuterait inévitablement.

Personne ne connaît vraiment les causes des maladies dégénératives comme la maladie d’Alzheimer (maladie qui entraîne la perte progressive et irréversible des fonctions mentales dont le premier symptôme est l’amnésie ; il s’agit de la principale cause de démence chez les personnes âgées) ou la maladie de Parkinson (maladie qui affecte le système nerveux central et provoque des troubles essentiellement moteurs d’évolution progressive). Les experts admettent généralement que ces maladies sont en grande partie génétiques, conduisant beaucoup d’entre nous à croire que ces maladies du cerveau sont hors de notre contrôle.

Mais de nouvelles données montrent que des expositions aux éléments toxiques dans l’environnement, en association avec des facteurs de nutrition, de société et de l’exercice physique, pourraient jouer un rôle majeur dans le développement de la maladie d’Alzheimer, de la maladie de Parkinson, ainsi que d’autres maladies dégénératives chroniques.

Voici les risques environnementaux qui menacent la santé de votre cerveau, ainsi que les manières de réduire ces risques :

1) Risques environnementaux qui menacent votre cerveau

Plomb
Dans une étude menée sur les hommes âgés, les participants qui étaient les plus exposés au plomb ont montré 15 ans de vieillissement cérébral en plus par rapport aux hommes qui y étaient les moins exposés. Tant la maladie d’Alzheimer que la maladie de Parkinson sont liées à la toxicité au plomb dans d’autres études.

Pollution de l’air
Les produits chimiques toxiques dans l’air peuvent endommager votre cerveau. Des études ont révélé davantage de changements dans le cerveau indiquant le début des maladies d’Alzheimer et de Parkinson chez les personnes habitant dans les villes polluées que chez celles qui habitaient dans des villes plus propres.

Pesticides et toxines
Beaucoup d’études ont établi des liens entre les pesticides et la maladie de Parkinson. Et l’exposition pendant le travail à des pesticides fait plus que doubler le risque de la maladie d’Alzheimer, selon une étude française.

D’autres éléments de preuve indiquent un affaiblissement de la mémoire et de l’attention lorsqu’une personne est exposée à différents types de produits chimiques.

Facteurs alimentaires
Une forte consommation de graisses saturées triple le risque de démence.

2) Réduction des risques de maladies du cerveau

Manger des aliments nutritifs
Un régime alimentaire riche en acides gras oméga-3 diminue le risque d’Alzheimer. Les meilleures sources d’acides gras oméga-3 sont les poissons d’espèces qui ont peu de mercure, comme le saumon, la morue ou le thon en conserve. Mangez-en au moins une fois par semaine.

Autres conseils diététiques pour un cerveau sain
Suivez un régime méditerranéen riche en fruits et légumes sains et frais, de légumineuses, de céréales complètes, de poissons, de noix et d’huile d’olive.

Limitez votre consommation de sucre et de graisses saturées. Et vérifiez soigneusement les étiquettes des aliments pour éviter les graisses trans et additifs.

Évitez les produits chimiques nocifs
Réduisez l’utilisation de substances toxiques dans votre maison et votre lieu de travail. Dès que possible, utilisez des méthodes sans produits chimiques, ou utilisez des produits biologiques à la place. Essayez les aliments bio de label sérieux pour réduire votre exposition aux hormones, antibiotiques et pesticides synthétiques.

Restez actifs
Une étude a révélé que les personnes qui ont été physiquement actives au moins deux fois par semaine, après 40 ans, ont réduit plus de 50% le risque de démence et de maladie d’Alzheimer plus tard dans leur vie.

De même, les activités qui font travailler votre cerveau aident à faire garder sa bonne santé. La lecture et les mots croisés, tout comme les jeux de mots et jeux d’échecs sont recommandés.

Engagez-vous dans des activités sociales
Restez en contact avec des amis et des membres de la famille. Devenez bénévole ou impliquez-vous dans des activités utiles à la communauté qui vous intéressent.

Essayez de réduire le stress
Les quantités excessives de stress sont toxiques pour le cerveau à long terme. Prenez le temps de faire quelque chose de relaxant tous les jours. Asseyez-vous tranquillement, observez la nature, méditez ou faites du yoga.

On peut faire le glutamate nous même  allez dans dossier recette: le jardin des herbes puis sels aux herbes.