Réflexion additif alimentaire soda PET

Ne consommez plus l’eau d’une bouteille en plastique PET. Vous ne savez pas combien de temps elle a été entreposé et si elle a pris la lumière du soleil.
Le plastique des bouteilles d’eau contient un métal lourd : le trioxyde d’antimoine.  Classé comme cancérigène car celui-ci migre dans le liquide, ici l’eau minérale, lorsqu’il est soumis à une source de lumière.

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Pas de gaspillage inutile…

Les aliments végétaliens sont déjà moins propices à se gaspiller car ils se conservent plus longtemps. Il est ainsi plus facile de s’assurer que chaque aliment finira dans l’assiette et non à la poubelle.
La plupart des gens se donnent du travail en retirant la peau des kiwis ou des concombres alors qu’ils sont parfaitement comestibles! On peut non seulement gagner du temps, mais aussi de l’argent en cessant de jeter ce qu’on s’est donné la peine de payer.
Plutôt que de retirer des grands bouts de pommes, on peut seulement retirer la queue, le reste est comestible.
On peut utiliser des bouts de pelures de citron frais plutôt que d’acheter du vieux zeste de citron séché. On peut éplucher les melons et les mangues avec l’éplucheur à pomme de terre. Après tout, cet outil a été inventé pour éplucher efficacement, pas pour être limité aux pommes de terres. On peut aussi manger les feuilles du fenouil ou les mettre dans un potage ou jus et pas seulement son bulbe. 
Tous ses petits détails additionnés permettent de profiter au maximum de chaque aliment acheté et de ne pas augmenter inutilement les déchets.
Il est parfois surprenant de voir à quel point nos habitudes et nos automatismes nous poussent à gaspiller!
salade

Le jardinage c’est mieux que du bio  le jardinage ne coûte pas grand-chose et il génère des légumes encore de bien meilleure qualité que s’ils étaient seulement biologiques.
En favorisant des techniques de jardinage comme la permaculture, l’usage de paillis organiques, de plantes rustiques fortes et résistantes et bien d’autres trucs de jardiniers paresseux, vous obtiendrez des légumes savoureux d’une fraîcheur impossible à battre avec peu d’effort et à peu de frais.
Sans compter que vous pouvez récolter vos semences et débarrasser les voisins de leur feuilles, de leur rognures de gazon et de leurs déchets de table pour enrichir votre jardin vivant.

les sodas

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Soleil, chaleur, gorge sèche. Votre main se referme sur la canette en fer-blancglacée, et constellée de petites gouttes d’eau. Vous faites pivoter l’anneau du couvercle… « Pshhht ! », c’est le soulagement. Le liquide pétillant s’écoule à flots dans votre gorge. Le gaz carbonique vous monte au nez, vous fait pleurer, mais c’est si bon ! Et pourtant…Une 10 min : La canette vide, vous avez avalé l’équivalent de 7 morceaux de sucre ! En principe, vous devriez vomir d’écœurement. Mais l‘acide phosphorique contenu dans la boisson gazeuse masque le sucre par un goût acidulé, donnant ainsi l’illusion de désaltérer.

Après 20 min : Votre taux de sucre sanguin augmente brutalement, mettant une première fois votre organisme à l’épreuve. Votre pancréas s’emballe, sécrète de l’insuline en masse. Celle-ci est malgré tout vitale, elle seule peut permettre de transformer l’énorme surplus de sucre que vous avez dans le sang en graisse, ce que votre corps est mieux capable de supporter. En effet, il peut stocker la graisse, certes, sous forme de bourrelets disgracieux, mais provisoirement inoffensifs, tandis que le glucose est pour lui un poison mortel lorsqu’il est en haute dose dans le sang. Seul le foie est capable de stocker le glucose mais sa capacité est très limitée.

Après 40 min : La grande quantité de caféine présente dans le Coca est entièrement absorbée par votre corps. Elle dilate vos pupilles et fait monter votre pression sanguine. Au même moment, les stocks de sucre dans votre foie saturent, ce qui provoque le rejet du sucre dans votre sang.

Après ¾ d’heure : Votre corps se met à produire plus de dopamine. Il s’agit d’une hormone qui stimule le « centre du plaisir » dans le cerveau. Notez que la même réaction se produirait si vous preniez de l’héroïne. Et ce n’est pas le seul point commun entre le sucre et les drogues. Le sucre peut également provoquer une dépendance. A tel point qu’une étude a démontré que le sucre était plus addictif que la cocaïne. [4] Ce n’est donc pas un hasard si « l’accro » qui s’apprête à boire son Coca est aussi fébrile qu’un narcomane en manque.

Après 1 heure : Vous entrez en chute de sucre (hypoglycémie), et votre niveau d’énergie, aussi bien physique que mental, s’effondre. Pour éviter cette cascade de catastrophes, la seule véritable solution est de boire de l’eau.  « Je ne suis pas une plante verte ! »

Il est difficile de se remettre à boire de l’eau quand on s’est habitué pendant des années à des boissons sucrées ou du moins composées (café, thé, vin, bière…). On croit ne plus pouvoir se contenter du goût fade de l’eau. « L’eau, c’est pour les bains de pied ! » s’amuse-t-on à dire à table en empoignant la bouteille de vin rouge. En réalité, le mal est souvent plus profond qu’une affaire de goût.

Les personnes qui rechignent à boire de l’eau sont souvent des personnes qui n’ont pas vraiment soif. Et si elles n’ont pas soif, c’est parce que, généralement, elles manquent d’exercice physique. Lorsque vous avez bien transpiré, au travail ou au sport, boire plusieurs verres d’eau n’est pas seulement une nécessité – c’est un suprême plaisir.

Pourquoi arrêter le Coca :  Après l’effort, vous pouvez aussi avoir envie de boire un Coca-Cola ou une bière bien fraîche, mais vous vous rendrez compte que cela ne vous procure pas un plaisir aussi intense que l’eau. L’eau est le plaisir suprême quand on a vraiment soif, de même que, lorsqu’on a faim, lors d’une grande promenade en montagne par exemple, il n’y a rien de tel qu’un saucisson, qu’on ne touchera plus une fois rentré à la maison et repris le rythme habituel. Mais il n’y a pas que le plaisir. Boire de l’eau réduira votre consommation de toutes les substances néfastes qu’on trouve dans les sodas, à commencer par : l’acide phosphorique, qui interfère avec le métabolisme du calcium, et cause de l’ostéoporose ainsi qu’un ramollissement des dents et des os ; le sucre, facteur de diabète, maladies cardiovasculaires, inflammation chronique, arthrose, cancer ; l’aspartame : il y a plus de 92 effets secondaires liés à la consommation d’aspartame, dont les tumeurs cérébrales, l’épilepsie, la fragilité émotionnelle, le diabète ; la caféine, qui provoque tremblement, insomnie, maux de crâne, hypertension, déminéralisation et perte de vitamines.

Sans compter que l’acidité du Coca-Cola est désastreuse pour les dents. Avez-vous déjà remarqué comme vos dents sont râpeuses après avoir bu du Coca-Cola ? Plus acide que le jus de citron, il peut être utilisé pour décaper les pièces en métal (faites l’expérience de laisser une pièce sale de 50 centimes pendant une demi-heure dans un verre de Coca). L’émail de vos dents devient poreux, jaunâtre, grisâtre lorsque vous buvez souvent du Coca-Cola et c’en est la conséquence. Inutile enfin, de parler des effets sur l’obésité : surtout chez les enfants, la consommation de sodas augmente le risque de 60 %. Il n’y a aucune bonne raison de faire boire des sodas à vos enfants, sauf si vous voulez augmenter leur risque de diabète ; augmenter leur risque de cancer ; leur créer une dépendance au sucre.

Alors voilà une bonne source d’économies en ces temps difficiles : ne plus laisser aucune boisson sucrée franchir le seuil de votre maison. Et réapprendre à boire de l’eau : commencez votre journée par boire un grand verre d’eau, avant même le petit-déjeuner. Vous ferez un merveilleux cadeau à vos reins, eux qui travaillent si dur à nettoyer votre sang toute la journée. Ils seront plus sains, plus propres, et vous vous sentirez en meilleure forme.

Si vous n’aimez pas l’eau, qui peut paraître fade… préférez un jus de légumes, voir chapitre les jus.

 

A votre santé !!!

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Avec un écosystème grouillant de prédateurs naturels autant chez les insectes que les oiseaux, les chauves souris, les batraciens et les reptiles, il n’y a que peu de pertes et d’effort à employer pour contrôler des parasites. La nature sait mieux que vous comment faire son travail si vous ne lui claquez pas la porte au nez avec des produits chimiques qui dégraderont la diversité de votre sol pour plus longtemps que vous ne pourriez l’imaginer.
 

 

LES ADDITIFS ALIMENTAIRES SONT DES INGRÉDIENTS QUI SONT AJOUTÉES INTENTIONNELLEMENT AUX ALIMENTS DANS LE BUT DE REMPLIR UNE OU PLUSIEURS FONCTIONS : AMÉLIORER LA CONSISTANCE, PROLONGER LA CONSERVATION, AMÉLIORER L’ASPECT, MODIFIER LE GOÛT, ETC… ON LES TROUVE DANS LA PLUPART DES PRODUITS INDUSTRIELS (PLATS PRÉPARÉS, PIZZAS, YAOURTS, GÂTEAUX, SUCRERIES, ETC…)

On les reconnaît assez facilement dans la liste des ingrédients. Ils possèdent chacun un code propre attribué par l’Union Européenne: un E majuscule suivi de 3 chiffres (par exemple E 951 pour l’aspartame, voir plus bas). L’étiquetage du produit mentionne soit ce code, soit le nom correspondant à l’additif utilisé. Certains additifs sont issus de la chimie, d’autres sont d’origine naturelle, comme l’Ascorbate de calcium (E302).

On peut classer les additifs alimentaires en 4 grandes familles :
– les colorants : classés de E100 à E180
– les conservateurs : classés de E200 à E297
– les antioxydants : classés de E300 à E337
– les émulsifiants, qui comprennent les exhausteurs de goût et les édulcorants, classés de E400 à E999

Plus de 300 additifs ont été autorisés par l’UE. Cependant, la plupart d’entre eux peuvent provoquer diverses réactions chez des personnes sensibles ou allergiques. Les colorants par exemple sont fortement suspectés de développer de l’hyperactivité et des déficits de l’attention chez les enfants. D’autres en revanche sont soupçonnés de favoriser des cancers, comme l’aspartame (E951), l’acésulfame K (E950) et le glutamate monosodique (E621).

Par conséquent, mieux vaut appliquer le principe de précaution et limiter, voire éviter, la consommation d’additifs . Pourquoi ne pas se tourner vers l’alimentation bio, qui rejette leur utilisation ?

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Aspartame : édulcorant de synthèse et produit chimique

Additif alimentaire E951

Risques : provoque plus de 92 symptômes et 200 maladies différentes dont : tumeurs cérébrales, fatigue, dépression, migraines, arthrose, scléroses, épilepsies, problème de thyroïdes, hémorragie cérébrale dont la sclérose en plaque.

Effets secondaires possible : maux de tête, troubles digestifs, diarrhées, ballonnements, insomnie, prise de poids, hyperactivité, manque de concentration, baisse et trouble de la vue, baisse de l’ouïe, forte sensibilité au bruit, douleurs articulaires, provoquer le diabète ou l’augmenter, la maladie de Parkinson, la maladie d’Alzheimer, etc …

Le glutamate monosodique est un acide aminé excitateur naturel présent dans le corps et dans tout aliment protéiné dont la libération excessive peut devenir toxique consommé a forte dose, conduisant à une destruction de la fibre et a une surdité de perception. Le glutamate de sodium ou GMS est utilisé comme additif alimentaire. Stimulateur chimique extrêmement puissant, l’industrie agro-alimentaire en utilise partout, sirop, chips, potage, cacao même dans le chocolat. Voir image ci-dessous.
Ici il est question des E….. E620   E621   E631   E632   E635   E637.
Le glutamate irrite le tube digestif, il déclenche une faim mécanique qui pousse à manger.
Les symptômes provoqués par le glutamate peuvent inclure : des rougeurs, attaques, allergies, migraines, crise d’asthme, tumeurs cérébrales, pertes de cheveux (surtout chez la femme)  prise de poids rapide, dépression et troubles gastro intestinaux, irritations dermatologiques, anxiété, crise de panique et même sciatiques, troubles musculaires et respiratoires, etc …

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Vous pouvez réduire les risques d’être atteints par les maladies du cerveau (maladie d’Alzheimer, maladie de Parkinson, etc.) et tout autre maladie nommé ci-dessus notamment par l’alimentation.

« Comment réduire les risques de maladies du cerveau ? » est une question que se posent beaucoup de personnes qui craignent de perdre leurs capacités mentales en vieillissant. Et elles ont raison de craindre ces maladies du cerveau. En effet, si une personne développe une maladie dégénérative du cerveau, sa qualité de vie chuterait inévitablement.

Personne ne connaît vraiment les causes des maladies dégénératives comme la maladie d’Alzheimer (maladie qui entraîne la perte progressive et irréversible des fonctions mentales dont le premier symptôme est l’amnésie ; il s’agit de la principale cause de démence chez les personnes âgées) ou la maladie de Parkinson (maladie qui affecte le système nerveux central et provoque des troubles essentiellement moteurs d’évolution progressive). Les experts admettent généralement que ces maladies sont en grande partie génétiques, conduisant beaucoup d’entre nous à croire que ces maladies du cerveau sont hors de notre contrôle.

Mais de nouvelles données montrent que des expositions aux éléments toxiques dans l’environnement, en association avec des facteurs de nutrition, de société et de l’exercice physique, pourraient jouer un rôle majeur dans le développement de la maladie d’Alzheimer, de la maladie de Parkinson, ainsi que d’autres maladies dégénératives chroniques.

Voici les risques environnementaux qui menacent la santé de votre cerveau, ainsi que les manières de réduire ces risques :

1) Risques environnementaux qui menacent votre cerveau

Plomb
Dans une étude menée sur les hommes âgés, les participants qui étaient les plus exposés au plomb ont montré 15 ans de vieillissement cérébral en plus par rapport aux hommes qui y étaient les moins exposés. Tant la maladie d’Alzheimer que la maladie de Parkinson sont liées à la toxicité au plomb dans d’autres études.

Pollution de l’air
Les produits chimiques toxiques dans l’air peuvent endommager votre cerveau. Des études ont révélé davantage de changements dans le cerveau indiquant le début des maladies d’Alzheimer et de Parkinson chez les personnes habitant dans les villes polluées que chez celles qui habitaient dans des villes plus propres.

Pesticides et toxines
Beaucoup d’études ont établi des liens entre les pesticides et la maladie de Parkinson. Et l’exposition pendant le travail à des pesticides fait plus que doubler le risque de la maladie d’Alzheimer, selon une étude française.

D’autres éléments de preuve indiquent un affaiblissement de la mémoire et de l’attention lorsqu’une personne est exposée à différents types de produits chimiques.

Facteurs alimentaires
Une forte consommation de graisses saturées triple le risque de démence.

2) Réduction des risques de maladies du cerveau

Manger des aliments nutritifs
Un régime alimentaire riche en acides gras oméga-3 diminue le risque d’Alzheimer. Les meilleures sources d’acides gras oméga-3 sont les poissons d’espèces qui ont peu de mercure, comme le saumon, la morue ou le thon en conserve. Mangez-en au moins une fois par semaine.

Autres conseils diététiques pour un cerveau sain
Suivez un régime méditerranéen riche en fruits et légumes sains et frais, de légumineuses, de céréales complètes, de poissons, de noix et d’huile d’olive.

Limitez votre consommation de sucre et de graisses saturées. Et vérifiez soigneusement les étiquettes des aliments pour éviter les graisses trans et additifs.

Évitez les produits chimiques nocifs
Réduisez l’utilisation de substances toxiques dans votre maison et votre lieu de travail. Dès que possible, utilisez des méthodes sans produits chimiques, ou utilisez des produits biologiques à la place. Essayez les aliments bio de label sérieux pour réduire votre exposition aux hormones, antibiotiques et pesticides synthétiques.

Restez actifs
Une étude a révélé que les personnes qui ont été physiquement actives au moins deux fois par semaine, après 40 ans, ont réduit plus de 50% le risque de démence et de maladie d’Alzheimer plus tard dans leur vie.

De même, les activités qui font travailler votre cerveau aident à faire garder sa bonne santé. La lecture et les mots croisés, tout comme les jeux de mots et jeux d’échecs sont recommandés.

Engagez-vous dans des activités sociales
Restez en contact avec des amis et des membres de la famille. Devenez bénévole ou impliquez-vous dans des activités utiles à la communauté qui vous intéressent.

Essayez de réduire le stress
Les quantités excessives de stress sont toxiques pour le cerveau à long terme. Prenez le temps de faire quelque chose de relaxant tous les jours. Asseyez-vous tranquillement, observez la nature, méditez ou faites du yoga.

On peut faire le glutamate nous même  allez dans dossier recette: le jardin des herbes puis sels aux herbes.