Les boissons

Les bienfaits de l’eau

 

Les bienfaits du thé

Pour la santé cardiovasculaire, il y a un petit avantage au thé vert, mais le thé noir reste intéressant.

Côté toxico, optez plutôt pour des thés de bonne qualité, que pour des thés premier prix, qui sont souvent plus chargés en fluor. Le thé peut aussi accumuler…des toxines. Risque d’intoxication au fluor avec les thés premiers prix. Le théier accumule le fluor qui provient aussi bien du sol que de l’eau. Des études ont trouvé des niveaux élevés de fluor dans certains thés, surtout bon marché. Le fluor est essentiel pour la santé osseuse et dentaire, mais à partir de 3 mg par jour il peut provoquer des douleurs musculaires et articulaires, et même si la situation se poursuit longtemps, des fractures osseuses et des insuffisances rénales. Or le thé peut concentrer le fluor.

Les sachets de thé bon marché peuvent renfermer des niveaux excessifs de fluor. Une étude britannique a analysé les niveaux de fluor dans 38 sachets de thé de supermarchés et des sachets de thé de marque. Les sachets ont été infusés avec de l’eau bouillante pendant deux minutes, et les chercheurs ont évalué la quantité de fluor consommée par quelqu’un qui boirait en moyenne quatre tasses par jour (environ un litre).

On considère qu’il ne faut pas consommer plus de 3 à 4 mg de fluor par jour. En France, les apports conseillés en fluor vont de 2 à 2,5 mg par jour. Or en moyenne un litre de thé premier prix contenait 6 mg de fluor, soit 3 fois les apports conseillés.

Le premier signe d’une intoxication au fluor : le fluor est responsable de fluorose dentaire, ce qui se traduit par des taches blanches et brunes sur l’émail des dents.

L’excès de fluor minéral peut endommager les dents, les os et à un risque accru de calculs rénaux et de maladies rénales et les muscles.

La fluorose osseuse apparaît chez les personnes qui ont consommé régulièrement 10 à 20 mg de fluor par jour pendant 10 à 20 ans ou 2,5 à 5 mg par jour pendant 40 ans.

En Europe, où l’eau n’est pas fluorée (sauf Irlande), le thé doit être considéré comme la principale source de fluor alimentaire. Il est conseillé d’acheter des thés de marque et haut de gamme.

source : une étude britannique et Chinoise

 

Un jus de fruit
Un jus  ne vaut pas un fruit, mais il peut contribuer à un apport en minéraux, nutriments intéressant.

Les sodas
Ils sont à bannir de notre panel de boisson. Ils sont responsable  de nos petits bourrelets, des caries. Ils contiennent même de la cocaïne.

Le café
Le café est capable du meilleur comme du pire, et ce n’est pas forcément une question de dose, cela dépend pour chaque personne, si il est consommé avec modération.

Un café simple, corsé et crémeux à faible teneur en caféine, en grain ou moulu se composant uniquement de cafés naturels, des arômes humides et terreux se dégagent séché par les vents.

Une étude menée à l’université de Southampton sous la direction de Robin Pool, spécialiste de santé publique. Elle compile les résultats de plus de 200 études précédentes (méta-analyse). Les scientifiques recommandent de boire trois à quatre tasses de café par jour (sauf pour les femmes enceintes ou les individus sujets aux fractures), pour réduire les risques de diabètes, de maladies du foie, de démence, voire de la survenance certains cancers. de nombreuses études ont confirmé les effets positifs du café sûr, entre autres, la prévention du cancer ou des maladies cardio-vasculaires.

En Europe comme les Nord-Américains évitent les boissons brûlantes et préfèrent généralement un café ou un thé qui ne dépasse pas 60°C, dans ce cas, la situation change radicalement. Non seulement il n’y a pas de risque cancérogène, confirment les experts du CIRC, mais, de surcroît, le risque de certains cancers se trouve diminué.

« En 2014, des scientifiques chinois, qui se sont basés sur une très grande étude menée sur plus de 1 million d’individus, ont montré que trois tasses et demie de café par jour réduisaient les risques de maladies cardio-vasculaires auprès de 15 % des sujets. »

Le constat des experts est simple : « Rien n’indique que le café a des effets nocifs sur la santé, avec une consommation modérée de trois à cinq tasses par jour », a indiqué Miriam Nelson, membre du comité et professeure de nutrition à l’université Tufts de Boston. Dans un entretien accordé à l’AFP, l’experte ajoute même : « Nous avons constaté une réduction du risque de maladies cardio-vasculaires, de Parkinson, du diabète et de certains cancers. »

« Les rapports actuels de l’Autorité européenne de sécurité des aliments (Efsa) arrivent aux mêmes résultats. Consommé modérément (jusqu’à 5 tasses par jour), le café n’est pas délétère, au contraire. » Court, long, serré, macchiato, en dosette ou lyophilisé : sous quelque forme que ce soit, les bénéfices du café restent les mêmes. « Le café contient les mêmes constituants et a donc les mêmes intérêts, seule la dose de caféine peut varier. Par exemple, un expresso contient moins de caféine qu’un café dit « à l’américaine ». »

Pour Jean Costentin, professeur en pharmacologie, « La caféine seule est nocive pour le cœur, comme celle présente dans les boissons énergisantes et le Coca Cola. Mais les antioxydants du café permettent de faire baisser la tension et contrent les effets de la caféine. C’est la seule drogue qui ne tue pas, ne perturbe pas le fonctionnement cérébral, éveille, stimule et augmente notre capacité de concentration ».

Astrid Nehlig, Directrice à INSERM à Strasbourg informe : Les femmes sont cependant moins protégées en raison « des traitements hormonaux comme la pilule, qui perturbent les récepteurs de caféine ». Si votre grand-mère tente de vous vendre l’astuce café pour soulager vos migraines, laissez-vous convaincre : « La caféine renforce les effets des traitements à base d’ibuprofène et de paracétamol. » Vous pouvez donc prendre votre médicament avec une tasse de café plutôt qu’avec un verre d’eau. Dans la prévention de la maladie de Parkinson, « le café réduit les risques de 60 % de développer la maladie ». Mais des recherches des travaux plus fouillés sont nécessaires pour vraiment connaître l’effet du café sur notre santé.

D’après le site santé innovation et leur dernière recherche : Une étude publiée en juin 2016 dans la revue scientifique « Comprehensive Reviews in Food Science ans Food Safety ». Des chercheurs de l’Université d’Ulster ont compilé les données des 1277 études sérieuses sur le café, réalisées entre 1970 jusqu’à aujourd’hui.

La vérité qu’on n’a pas envie d’entendre : Ces bienfaits du café sont ceux du café lui-même, c’est-à-dire du café noir, sans sucre, sans crème, sans lait, et sans petite gâterie du style praline, bonbon, chocolat, biscuit déposé sur la soucoupe de la tasse – sauf un carré de chocolat à 70 % de cacao ou plus.
Il ne s’agit donc pas du « café gourmand » qui fait fureur depuis quelques années dans les restaurants.

 

 

Source :

Astrid Nehlig, Directrice à l’Institut national français de la santé et de la recherche médicale (INSERM) à Strasbourg

Jean Costentin, professeur en pharmacologie, à Rouen

Etude publiée novembre 2018 dans la revue British Medical Journal

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